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SOPHIA HABIB -  PSYCHOLOGUE CLINITIENNE - 

 

DIPLOMEE UNIVERSITE "PARIS-  DIDEROT "-----

 

TEL 06 61 65 62 46 - SUR RENDEZ VOUS

 

-  PRISE EN CHARGE THERAPEUTIQUE -  enfants - adolescents - -spécialisée en handicap - Mental et Moteur -  Equitherapie  : thérapie avec les chevaux ......

I - QUAND CONSULTER ?


D'une façon générale, lorsque l'enfant ou l'adulte se situe dans un extrême, soit qu'il soit dans le "trop" soit qu'il soit dans le "trop peu". Un changement brusque dans l'attitude ou les habitudes de l'enfant doivent également alerter.

1- La petite enfance (0 - 4 ans)
Durant la petite enfance, c'est surtout par des manifestations somatiques que l'enfant exprime son malaise. Parmi ceux ci, citons les vomissements répétés, les régurgitions, les difficultés a s'endormir, la propreté non acquise ou perdue de façon en sont quelques manifestations. Chez le nourrisson, l'évitement du regard, l'absence de babil, l'indifférence à ce qui se passe autour de lui, une trop grande "sagesse", doivent alerter. Plus tard, des jeux stéréotypés, une grande anxiété lorsque l'enfant est séparé d'un objet de prédilection sont également des signes qui peuvent motiver une consultation psychologique

2- L'enfance (4 - 12 ans)

Les troubles de l'acquisition du langage ou de son utilisation (syntaxe incorrecte, pauvreté du vocabulaire, néolangage ...) l'agitation continuelle, la chute des résultats scolaires, les difficultés d'apprentissage, la perte de la propreté, l'agressivité, les vols et mensonges systématiques et durables, les conflits permanents dans la famille ou à l'extérieur de celle-ci, les peurs durables (le loup, les monstres, le fantôme...), les troubles du sommeil, une grande maladresse dans l'utilisation que fait l'enfant de son corps sont des signes qu peuvent motiver une consultation psychologique.

3- L'adolescence
Chez l'adolescent, tout changement brusque doit alerter : retrait, désintérêt vis a vis du groupe de copains ou au contraire sur-investissement au détriment de tout le reste, baisse importante des résultats scolaires, intérêt subit pour des thèmes morbides, perte d'appétit ou boulimie sont des motifs valables d'une demande de consultation psychologique. L'apparition (ou le renforcement) de vols, des fugues, l'entrée dans des conduites addictives (alcoolisation les week-end, utilisation de psychotropes) sont également d'autres signes d'alarme

III - COMMENT SE PASSE LA CONSULTATION ?
Généralement, les parents sont reçus en premier et exposent ce qui leur pose question ou difficulté par rapport a leur enfant. Lorsque les parents sont séparés, contact est pris avec l'autre parent. Il s'agit pour le psychologue de tenter de comprendre la difficulté actuelle de l'enfant et d'en retracer l'histoire (début du trouble, évolution, impact sur l'entourage) sans porter de jugement sur les parents ou l'enfant (citation DOLTO)
Cette recherche de compréhension signifie que parents et psychologue (et l'enfant lorsqu'il est présent) sont d'égal a égal : il s'agit de comprendre ce que l'enfant tente de signifier et que lui même ignore.
A partir de ce premier entretien, une orientation vers d'autres spécialistes (orthophoniste, psychomotricien, psychiatre) peut être faite
L'enfant est ensuite reçu seul. Il a à sa disposition du matériel (papier, crayons, feutres, pâte à modeler, quelques jouets) avec lequel il peut, s'il le souhaite, exprimer ce qu'il a à dire. Ce qu'il dit, en modelage, dessins ou jeux, est entendu par le psychologue comme autant d'éléments imaginaires ou fantasmés.
Des tests intellectuels ou projectifs peuvent être proposés en fonction de la demande des parents et de l'enfant.
A l'issue de la consultation, un compte rendu est fait aux parents et à l'enfant et, s'il y a lieu, une proposition d'aide est faite.